Le forum de la communauté qui a pour but de rassembler les bloggeurs fan de SF, Fantastique, Fantaisie et autres courants en rapport avec l'imaginaire et quelque soit le support ( écriture, roman, illustration, films, BD, etc.).
 
AccueilPortailCalendrierFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion
Partagez cette page
Qui est en ligne ?
Il y a en tout 4 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 4 Invités

Aucun

Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 75 le Sam 30 Jan - 2:34
Derniers sujets
» Créatrice de jeux
par AyanamiSF Mer 14 Déc - 16:55

» Appel à textes Prix Imaginereiah
par lacour Mer 24 Aoû - 16:04

» PRIX IMAGINEREIAH 2016
par lacour Ven 18 Déc - 16:07

» [AT 2014] Ma petite entreprise
par Séléné.C Lun 14 Déc - 12:31

» SAD's Land déménage...
par SAD Sam 4 Juil - 7:47

» PRIX IMAGINEREIAH 2016
par lacour Jeu 28 Mai - 9:38

» Appel à textes : LA COUR DE L'IMAGINAIRE
par lacour Sam 8 Nov - 16:18

» SSS n°3 "Vide Poche" - Publication
par alice Ven 28 Mar - 13:51

» [WiP] Vide Poche
par alice Dim 12 Jan - 15:15

» [ATI 2013] Vide Poche
par alice Jeu 7 Nov - 9:07

» Terra Nova
par alice Lun 30 Sep - 8:17

» SSS n°2 "Au fond de ma mine" - Publication
par alice Mar 3 Sep - 13:32

» Du côté de chez Fabrice
par Séléné.C Lun 2 Sep - 5:56

» [WiP] Au fond de ma mine
par alice Sam 22 Juin - 12:06

» Les histoires de Sylvain
par sylvain Lun 3 Juin - 14:54

Avril 2017
LunMarMerJeuVenSamDim
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
CalendrierCalendrier
Les posteurs les plus actifs du mois
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Statistiques
Nous avons 166 membres enregistrés
L'utilisateur enregistré le plus récent est eee

Nos membres ont posté un total de 9108 messages dans 792 sujets
Mots-clés
albator emeraldas isabelle comment mort contact Captain iron batman ghost MARVEL sang seleniah bois comics super journal conan autres illustration dormant mondes jones queen andéhir édition

Partagez | 
 

 Comment faire ? (Conseils pour la publication d'un livre)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Kejik
₪ Gramde Erruditte d'Ankh Morpork ₪
₪ Gramde Erruditte d'Ankh Morpork ₪
avatar

Féminin
Nombre de messages : 565
Age : 36
Loisirs : Chu Pa Morte !
Date d'inscription : 31/07/2007

30092007
MessageComment faire ? (Conseils pour la publication d'un livre)

Oui, j'ai un projet : celui d'écrire mon propre roman.
Mais voilà, je ne sais pas comment m'y prendre. Bon, ok, je sais écrire et j'ai mes propres idées, ça, c'est bon.
Par contre, est-ce que quelqu'un saurait me répondre pour le côté logistique... (je regarde sous cape Mel... sans désigner qui que ce soit, hein !)

En fait, je voudrais juste savoir : est ce qu'il y a des formats d'écriture plus mieux bien que d'autres ? est ce qu'il faut envoyer sur papier, sur cd, sur clé usb ... ? Par courrier, par mail ? A qui : des grands éditeurs, des petits, des moyens, des touffus...? Comment on fait pour être sûr qu'on va pas se faire arnaquer ? Est ce important de prendre un manager qui s'occupe de la partie juridique ? Etc, etc, etc.

Et surtout, à moins de s'appeler King ou Nothomb, par exemple, est ce qu'on a une chance d'en vivre, en étant auteur ? (oui, outre le côté : ben faut voir si ça marche... si tu as des lecteurs ou non)

Voilà ! Merci à ceux qui s'y connaissent et qui veulent bien me répondre ^^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kejik.over-blog.com/

 Sujets similaires

-
» [RESOLU] Comment faire pour reçevoir les emails complets et en HTML
» COMMENT FAIRE POUR RECENSER VOTRE SHINEY ?
» Vos conseils pour futur pastel ?
» [AIDE] Comment faire pour que la sonnerie ne se répète pas?
» comment faire une empreinte pour une reproduction en fimo ?
Partager cet article sur : Excite BookmarksDiggRedditDel.icio.usGoogleLiveSlashdotNetscapeTechnoratiStumbleUponNewsvineFurlYahooSmarking

Comment faire ? (Conseils pour la publication d'un livre) :: Commentaires

Mel doit être plus câlée que moi pour répondre, mes conseils valent ce qu'ils valent mais je suis dans la même situation que toi, je tatone. Alors de ce que je sais, ce type de format là est un des plus courant ( c'est celui que j'utilise):

- Times, 12, double interligne.
- Une en tête avec nom de l'auteur, titre.
- Numérotation des pages.
- Un peu de place sur le côté.
- Il est conseillé d'envoyer sur support papier relié, imprimé d'un seul côté et de joindre avec une lettre assez brève avec un court synopsis.

Ce que tu peux faire c'est cibler des éditeurs spécialisés dans le genre que tu écris et de commencer par les plus gros, ils ont en général un site avec une rubrique où ils indiquent leur préférences concernant l'envoie des textes.
Pour l'arnaque, tu peux toujours déposer ton texte chez un notaire (payant je crois) ou bien te l'envoyer par courrier avec accusé de réception, la date servant de preuve en cas de litige.
Pour la partie juridique, il y a des permanences dans presque toutes les villes (maison de la justice) où l'on te conseillera gratuitement.

Est-ce qu'on peut vivre de son travail d'écriture? J'espère et je croise les doigts ^^

En espérant que ça t'aide...
Merci Odallie, oui, tes conseils m'aident à y voir un peu plus clair. Evidement, les arcanes du métier viendront avec l'expérience couronné de succès ou non... Smile
Mais en tout cas, cette première approche est intéressante et m'aide bien. Very Happy
Pour le moment, je n'en suis qu'au stade de l'écriture mais bon, faudra bien penser au prochain pas à un moment doné ! Wink
http://comment-ecrire-un-roman.over-blog.com/

Voilà un blog sympa fait par un auteur, il donne des conseils intéressants, met en garde contre les arnaques et reste, je trouve, très drôle dans sa façon d'aborder le sujet, ça motive.
Sinon ce site est une mine :

http://cocyclics.org/
Super adresse Zordar !!!!!!!
Ben disons que je suis déjà allée sur cocyclics et j'ai pas su où regarder... Mais je vais approfondir mes recherches ! ^^
Merci pour les liens... Lud, ça a l'air sympa comme tout.
Tu t'inscris sur le forum ! ensuite tu vas te présenter et ensuite tu peux présenter le début de l'une des tes histoires dans papyrus...

Sinon, tu peux soumettre ton livre pour correction... s'il est accepté, et bien tu as un suivi personnalisé...

Tout est dans les guides !

Bisous
Y sont trop fort chez Cocyclics et tata Syven est trés sympa ! jocolor
Je classe le sujet en post-it pour qu'il ne tombe pas dans l'oubli... Smile
Ca c 'est une bonne idée Alex cheers

Vrai Zordar ! C'est une équipe sympa et j'ai fait une rencontre magnifique !! vous en direz peut-être plus si......
D'après ce que j'ai vu sur son site, il semble que Warcana aie réussi à faire publier son bouquin, faudrait lui demander comment elle s'y est prise. Smile
Bien vu... Oui il faudrait ^^
Bon, petite question déjà posée :
Les auteurs comme Amélie Nothomb (juste pour exemple), ils arrivent vraiment à vivre de leur écriture ? Est ce que c'est vraiment payant ? Et sous quelle forme ?
J'imagine bien qu'il n'y a pas de contrat comme dans les entreprises où on est payé au mois pour tant d'heures travaillées... mais alors, comment ça se passe ?
J'imagine que cela doit se passer comme dans la BD.
Après acceptation de ton manuscrit (ou du synopsis) tu dois recevoir une avance sur tirage. C'est à dire le montant correspondant aux pourcentage d'honoraires que tu toucherais sur un certains nombre d'ouvrages imprimés (ça doit aller chercher dans les 1500 à 2000 pour un premier tirage). Après tu touches les "royaltys" sur les tirages suivants.
Et les royalties tournent autour de quel pourcentage ?
Cling cling... Kejik compte les €uros qui vont tomber... Smile
ben écoute, je suis peut-être rêveuse mais je garde un exprit de femme d'affaire...
En général ça tourne autour des 2%.
Erf, tu vas loin avec ça ^^ Vaut mieux être un super best seller...
20 X 2000 X 3% = 1200 €

C'est les tarifs en vigueur dans la BD, après dans le roman je sais pas mais ça peut donner un ordre d'idée.

Dans un premier temps c'est sûr qu'il vaut mieux avoir un boulot à mi-temps à côté. Comme moi à mes débuts en fait. ^^
Erf, voui, je vois bien ce que tu veux dire... Farpaitement même !
Droits d'auteurs : comment ça marche ?

Alors, sur le système de rétribution, c'est un peu différent de la BD, et pour cause : dans un roman, en règle générale, y'a qu'un auteur, donc c'est lui qui récupère tous les droits du scénariste, coloriste, illustrateur de BD.

En fait, vous devez avoir un contrat d'édition. Il y a 3 sortes de contrat d'édition, le contrat à compte d'éditeur, le contrat à compte d'auteur et le contrat à compte partagé.

Le contrat à compte d'auteur, on laisse tomber : ça veut dire que vous payez et que vous êtes sensés récupérer 25% à plus des royalties quand il est vendu, c'est une arnaque.

Le contrat d'éditeur, celui qui concerne les 3/4 des écrivains publiés qu'on trouve en librairie, si ce n'est 99% d'entre eux, signifie que l'éditeur prend en charge les frais et risques lié à la publication de l'oeuvre et que vous toucherez, fonction des ventes, un pourcentage du prix de vente. Là, c'est du tout bon, foncez. En revanche, il n'y a pas de règle générale très précise, le premier tirage varie énormément fonction de la taille de l'éditeur et du genre de ce que vous écrivez. Ainsi, par exemple, pour un recueil de poèmes, 500 exemplaires est un très gros tirage, parce qu'il intéresse potentiellement peu de clients. Pour un roman d'imaginaire, qui plus est, un premier roman, ça peut aussi bien être du 2000 exemplaires (qui est en règle générale le premier tirage classique d'un écrivain reconnu mais pas best-seller en édition normale), ce qui est un tirage relativement important, à beaucoup moins, fonction des cas.

Les droits d'auteurs, ensuite, ne doivent jamais être en dessous de, disons 8% du prix de vente hors taxe (hors taxe, j'insiste, c'est que 5%, mais ça compte), à l'exception notable de la vente en traduction (en général 4 à 5%) ou du livre de poche (idem). Ils peuvent aller jusqu'à 12 ou 13%, en général selon une échelle progressive. Par exemple, un contrat disant que sur un tirage de 2000 exemplaires, vous êtes à 8% sur les 500 premiers exemplaires vendus, 9% sur les 500 suivants, 10% sur les 1000 suivants et automatiquement à 11% en cas de retirage est classique, mais peu cher payé. Ceci dit, pour une première publication et chez un éditeur petit ou moyen, c'est tout à fait correct.

Enfin, vous pouvez (mais ce n'est absolument pas automatique, surtout sur un premier roman) avoir une avance sur droits. Elle sera contractuelle, payée à la livraison du roman et équivalente à ce que l'éditeur est à peu près sûr de vendre. Attention, en revanche, si ce n'est pas le cas, vous devrez la rembourser.

Dernier point et pas des moindres : les droits d'auteurs sont en général payés une fois par an, avec possibilité lors de grosses ventes de faire des avances régulières sur estimations, une fois par trimestre, environ. Tant que vous ne vivez pas de votre plume, les droits d'auteurs sont imposés à 8% seulement, au titre de revenus non commerciaux non fonciers. Enfin, ils courrent sur 70 ans après votre mort pour vos descendants ou ascendants directs en priorité, ou sinon, vos héritiers en général. Après, vos oeuvres tombent dans le domaine public.

Le dernier type de contrat qui existe est le contrat à compte partagé. Il stipule que l'éditeur et vous-même prenez en charge conjointement les frais (en général, c'est le cas des éditeurs associatifs, par exemple). Si vous pouvez éviter, faites, mais bon, c'est toujours mieux qu'un compte d'auteur. Ceci dit, vérifiez bien que ce n'est pas un éditeur à compte d'auteur déguisé, parce que les arnaques sont nombreuses. Ceci dit, cela peut aussi être un contrat de type souscription, auquel cas, cela peut être intéressant : l'éditeur prend en charge la publication si au moins tant de clients achètent le livre en souscription, nombre pré-déterminé et sur lequel vous acceptez de ne pas toucher de droits parce que cela paye la prod. Très classique pour la poésie, les livres d'art, etc.

Voilà ! Message suivant : contrat d'édition, les pièges à éviter. affaire à suivre, donc. ;-)
Contrats à compte d'éditeurs : pièges à éviter

La première chose que vous devez savoir, ce sont les règles qui régissent la propriété intellectelle et le droit d'exploitation de vos oeuvres. La propriété intellectuelle de vos oeuvres est inaliénable et automatique, en France et en Europe. Attention, pas aux USA et en Asie, donc en cas de traduction, assurez-vous de déposer un copyright qui vous l'accorde à vous seuls. Qu'est-ce que ça veut dire ? Si vous écrivez un roman, même si vous ne le déposez pas ou ne le protégez en aucune manière, il est de vous, donc il n'appartient qu'à vous. Une simple preuve de type enregistrement daté sur votre ordinateur suffit à faire preuve de votre bonne foi et si vous êtes vraiment parano, un courrier destiné à vous-même et non décacheté sera inattaquable.

AUCUN EDITEUR N'A LE DROIT DE S'ARROGER LA PROPRIETE INTELLECTUELLE DE VOTRE OEUVRE. En clair, ça veut dire qu'aucun éditeur n'a le droit de vous dénier de manière temporaire ou permanente le paiement de vos droits d'auteurs, sauf accord spécifique (comme un contrat d'édition à compte partagé) ou de publier, modifier, changer la forme de votre oeuvre sans votre accord express. Il est également illégal de s'arroger les droits d'adaptation, de traduction, etc. sans que des conditions financières ne soient précisées explicitement dans le contrat de base et fassent en prime l'objet d'un contrat spécifique. De même, toute republication dans un format différent (poche, par exemple), doit faire l'objet d'un contrat spécifique.

En contrepartie, l'éditeur a, dès lors que vous avez signé le contrat d'édition, un droit d'exploitation de votre oeuvre. Cela veut dire qu'il est le seul habilité (à moins qu'il ne soit très clairement spécifié le contraire, pour une publication magazine, par exemple) à publier votre oeuvre selon les conditions définies dans le contrat. Vous ne pouvez pas, parce que vous ne l'aimez pas ou bien parce que finalement, vous trouvez qu'il n'est pas bon, retirer le livre à un éditeur pour le filer à un autre tant que celui-ci est exploité. Les règles qui régissent le droit d'explotation sont les suivantes : une oeuvre est réputée exploitée lorsqu'elle est disponible en librairie (pas de rupture de stock). En cas de rupture de stock, pour conserver son droit d'expoitation, l'éditeur doit faire un nouveau tirage dans les 6 mois suivants la rupture de stock, délai renouvelable une fois en cas de force majeure (stock brûlé, etc.). Tant que le livre est exploité, il ne peut l'être par nul autre, sauf accord spécifique précisé dans le contrat de base ou rachat d'une partie du droit d'exploitation. En clair, cela signifie que si vous êtes publiés en grand format, même si on vous propose un contrat mirifique en poche, si votre éditeur grand format n'est pas d'accord, vous l'avez dans l'os et c'est normal. Le droit d'exploitation d'une oeuvre est transmissible, ce qui veut dire que votre éditeur peut vendre ce droit à un autre éditeur, s'il le souhaite. Cepedant, grâce à votre propriété intellectuelle, vous pouvez vous y opposer. Dans ce cas, le livre ne sera plus publié et vous ne pourrez plus le proposer à la publication avant un délai d'un an à compter du retrait en publication, délai de blocage nécessaire pour faire expirer les droits d'exploitation. Enfin, la mise au pilon de votre oeuvre constitue de fait un abandon du droit d'exploitation qu vous revient immédiatement.

Voilà, ça, ce sont les règles de base, c'est la loi et elle s'applique à tout le monde pareil. Elle est très protectrice des auteurs et sert de référence en cas de litiges, cependant, vous voyez qu'effectivement, même vous ne pouvez pas faire n'importe quoi.

Les pièges les plus classiques et pas toujours évitables des contrats d'éditeurs, c'est à dire si vous avez déjà déjoué les pièges des contrats à compte d'auteurs sont les suivants :

- droits d'exploitation indûment étendus : pas de demande d'accord ou de rémunération prévue en cas de republication (en presse, recueil, etc.) sous une forme différente (site Web, CD-ROM, etc.).
- droits d'exploitation minimum (parfaitement légal, faites attention !) : vous abandonnez le droit de publication pour 10 ans.
- droit de regard automatique (là encore, parfaitement légal) : sur les prochaines oeuvres du même type (en général, les 3 suivantes), vous devez proposer à votre éditeur en priorité la publication. Ce n'est qu'en cas de refus notifié par lettre ou passé un délai d'un an que vous pourrez présenter l'oeuvre à un autre éditeur. Cette disposition est très souvent demandée par les éditeurs qui estiment que la publicité faites par eux sur un auteur est un investissement dont ils attendent un retour sur plusieurs ouvrages. Elle n'est pas toujours évitable (surtout quand il s'agit de gros éditeurs qui abusent de leur situation dominante), cependant, il y a moyen de limiter les dégats. Faites bien attention par exemple à préciser le plus possible sur quel(s) type(s) d'oeuvres cette préférence s'exerce : roman de SF pour adultes, d'aventure pour jeune public, recueils de poème en vers, etc. Tentez de négocier un délai de réponse plus rapide : six mois, par exemple, voire une disparition de la préférence si un refus est donné pour la première oeuvre présentée par la suite, etc. Tout est légal, concernant ce type de limitations, aussi essayez d'en imposer le plus possible si toutefois vous ne pouvez pas échapper à la préférence.
- l'engagement de publication : prenez garde, si vous présentez un cycle sur plusieurs volumes que vous ne pourrez jamais le publier ailleurs que chez cet éditeur premier, car aucun éditeur ne publiera un second volume sans avoir le premier. Pour autant, ce n'est pas parce que votre éditeur vous a dit être intéressé par les 10 volumes de votre saga que cela se reflète dans le contrat : il peut fort bien ne vous faire qu'un contrat l'engageant à la publication d'un seul volume et vous acheter les autres par la suite si ça marche. Autant que faire se peut, tentez de vendre le tout en un bloc, quitte à réduire vos droits d'auteur en accord avec l'éditeur pour équilibrer le risque qu'il prend. Dans ce cas, il doit avoir une clause libératoire si la série ne marche pas, mais il faut qu'elle soit précise : si les ventes du volume précédent n'excèdent pas tant d'exemplaires, par exemple, ou si vous ne livrez pas le volume en question dans les délais prévus.
- les clauses de pilon, rachat du pilon, etc. Si votre oeuvre ne fonctionne pas, les exemplaires restant seront sans aucun doute mis au pilon. Dès le contrat de base, les conditions et les délais afférents à cette affreuse hypothèse doivent être précisées. Ainsi, au bout de combien de temps et en dessous de combien d'exemplaires vendus les reliquats sont-ils envoyés au pilon ? L'éditeur peut-il revendre les exemplaires destinés au pilon à un distributeur de discount et dans ce cas, quelle est votre rémunération ? Pouvez-vous les racheter, sous quelles conditions (interdiction de revente, effacement de la marque de l'éditeur, prix unitaire ou de gros, etc.) ? L'éditeur a-t-il le droit de donner à des organismes caritatifs les oeuvres destinées au pilon (ce qui implique que vous donnez vos droits d'auteurs gratis pro deo sur ce coup) ? Enfin, le prix du pilonnage doit, en toute logique, revenir à l'éditeur (ben oui, ça coûte de l'argent de détruire des livres, c'est une logistique). Si ce n'est pas le cas et qu'on vous demande de payer pour le pilon, c'est un contrat piège, vérifiez mieux, probablement un compte d'auteur.

Voilà ! Je crois que j'ai fait le tour des points principaux, mais y'en a plein d'autres.
Présentation à une éditeur : quelques règles à suivre

Les règles de présentation déjà énoncées plus haut sont en effet valables : Times New Roman, corps 12, double interlignage, impression recto seulement, pages numérotées, à cette exception près : non relié, les éditeurs préfèrent. Vous devez avoir vos noms, prénoms, titre et coordonnées en page de garde et pouvez (c'est préférable), remettre vos noms, prénom et titre du livre en haut ou bas de page. Enfin, le manuscrit doit être accompagné d'une lettre de présentation qui doit reprendre toutes vos publications à compte d'éditeur et le nombre d'exemplaires publiés si vous en avez déjà, sinon, juste une bafouille polie pour dire qui vous êtes succintement. N'hésitez pas à y intégrer tout élément qui vous semblerait vendeur (du genre vous avez traversé l'atlantique à la nage et vous envoyez kle récit de votre expérience, c'est vachement important. Evitez en revanche le "mère au foyer qui s'emmerde et a décidé d'écrire la romance qu'elle voudrait vivre", mais bon, c'est qu'un conseil, hein. ;-D). Même si vous n'avez rien à dire ou à mettre en valeur, joignez une mini-bafouille, sinon, ça fait pas poli, genre je m'en fous, je l'ai envoyé à la terre entière sans relire. Dans le pire des cas, vous pouvez toujours raconter que vous avez toujours rêvé de participer à la collection à laquelle vous envoyez votre livre, parce qu'elle est si géniale. Enfin, prenez garde à ce que votre présentation soit soignée et sans (trop) de fautes de grammaire, français ou orthographe.

Ca, ce sont les règles générales. Ceci dit, de plus en plus d'éditeurs acceptent désormais les envois par Internet (mail), mais beaucoup n'aiment pas tellement (le rapport au papier, pour un éditeur, y'a que ça de vrai !). N'hésitez pas à faire les deux, pourquoi pas, si le site Web de l'éditeur et/ou de la collection ne précise pas le format privilégié.

Evidemment, si vous avez une indication du format privilégié par l'éditeur, grâce notamment à son site Web (très courrant, faites un tour avant d'envoyer votre tapuscrit), respectez-le à la lettre.

Sinon, une règle d'or à ne jamais oublier avant d'envoyer votre ouvrage à un éditeur : vérifiez bien que la collection ou l'éditeur (fonction de la taille) ciblé soit bien dans le genre de ce que vous avez écrit. Lisez d'autres livres de la collection, par exemple. Pour les gros éditeurs, c'est bien à une collection que vous devez vous adresser et non à l'éditeur. Inutile d'envoyer votre roman au Seuil, ils s'en foutent : envoyez-le à Seuil Policier si c'est un polar, Seuil général si c'est de la littérature générale, etc. Vous n'imaginez même pas le nombre de livres mal aiguillés qu'ils reçoivent chaque année, et clairement, ça gonfle et ils ne prendront pas la peine de rediriger vers la bonne collection.

Deuxième règle d'or à mon sens : envoyez votre manuscrit à plusieurs éditeurs en même temps, en 3 fournées successives. La première aux gros éditeurs ou à ceux que vous aimez particulièrement. A défaut de réponse positive dans les 6 mois, attaquez-vous maintenant aux éditeurs de moyenne taille. Si pas de réponse positive, alors envoyez aux petits éditeurs. Enfin, après un an et demi minimum, donc, si et seulement si personne n'en veut, envisagez la publication à compte partagé ou à compte d'auteur si cela vous paraît préférable à la non-publication de votre chef d'oeuvre.

Voilà ! La suite au prochain numéro ;-)
 

Comment faire ? (Conseils pour la publication d'un livre)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Autres-Mondes :: Rencontre du III ème type (ou nana c'est selon...) :: Projets-
Sauter vers: