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 Comment faire ? (Conseils pour la publication d'un livre)

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Kejik
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Loisirs : Chu Pa Morte !
Date d'inscription : 31/07/2007

30092007
MessageComment faire ? (Conseils pour la publication d'un livre)

Oui, j'ai un projet : celui d'écrire mon propre roman.
Mais voilà, je ne sais pas comment m'y prendre. Bon, ok, je sais écrire et j'ai mes propres idées, ça, c'est bon.
Par contre, est-ce que quelqu'un saurait me répondre pour le côté logistique... (je regarde sous cape Mel... sans désigner qui que ce soit, hein !)

En fait, je voudrais juste savoir : est ce qu'il y a des formats d'écriture plus mieux bien que d'autres ? est ce qu'il faut envoyer sur papier, sur cd, sur clé usb ... ? Par courrier, par mail ? A qui : des grands éditeurs, des petits, des moyens, des touffus...? Comment on fait pour être sûr qu'on va pas se faire arnaquer ? Est ce important de prendre un manager qui s'occupe de la partie juridique ? Etc, etc, etc.

Et surtout, à moins de s'appeler King ou Nothomb, par exemple, est ce qu'on a une chance d'en vivre, en étant auteur ? (oui, outre le côté : ben faut voir si ça marche... si tu as des lecteurs ou non)

Voilà ! Merci à ceux qui s'y connaissent et qui veulent bien me répondre ^^
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Comment faire ? (Conseils pour la publication d'un livre) :: Commentaires

Etre écrivain, est-ce que ça peut rapporter gros ?

La réponse est évidemment fonction de votre succès. Ceci dit, sachez tout de même que vous aurez peu de chances de vivre confortablement de votre plume si vous ne publiez pas minimum un livre par an, qu'il fonctionne correctement (sans être un best-seller pour autant, disons un raisonnable 2000 exemplaires vendus en 2 ans) et qu'il est traduit (rare, malheureusement). La traduction, ça, c'est le vrai rêve de l'écrivain, ça et la publication en poche. Pourtant, les droits d'auteurs sont plus faibles, de l'ordre de 4 à 5% seulement, mais le nombre d'exemplaires vendus est infiniment supérieur. On n'a pas de pot, nous les français. Ici, un livre qui vend 2000 exemplaires est un livre qui a du succès. Si on écrivait en anglais, ça serait 10 fois plus le minimum, quasiment. Le public est plus restreint, ce qui fait que vivre de sa plume quand on est français est plus dur.

Pour résumer, pour vivre de sa plume, il faut beaucoup travailler (mais alors, vraiment) et avoir de la chance (pour trouver des éditeurs qui vous font confiance et un public fidèle). Mais pas nécessairement écrire des best-sellers. Ceux qui en écrivent régulièrement vivent très bien, merci pour eux. ;-) Personellement et bien que ce ne soit pas mon cas (je débute, mais inch'Allah...), je connais une dizaine d'écrivains de stature normale qui en vivent ou alors se rajoutent une dose de beurre tellement grosse dans les épinards que ça devient indigeste. ;-) Tous ont ce point commun de travailler beaucoup, beaucoup, beaucoup, tout le temps et de faire tout un tas d'opérations de promo, genre télé (+ 20% de vente sur une émission genre les Ardisonneries du soir ou Canal), radio (+5 à 10% de vente selon la radio aux heures de grandes écoutes), presse et signatures sur les salons. Un auteur qui se cache dans son coin ne vend pas, point barre. Les exceptions sont tellement rares qu'elles ne sont pas notables, d'autant que plus on parle de vous, plus on vous voit sur des salons, plus nombreux seront les éditeurs à vouloir vos chefs-d'oeuvre. C'est donc aussi un boulot de représentation. 80% des seconds romans publiés le sont à la base d'une discussion sur un salon, par exemple. Qui plus est, vous avez des chances de vendre votre livre à quelqu'un qui ne sait pas qui vous êtes et n'a jamais entendu causer de vous si vous êtes en signature, parce qu'il va forcément regarder par curiosité s'il a 5 minutes.

Enfin, de nombreux copains à moi se rajoutent également une bonne dose de beurre dans les épinards grâce aux bourses d'écriture et concours divers. Sachez que les bourses offertes aux écrivains sont légions et s'attribuent sur projet, en général pour financer le temps que vous passez à la réalisation dudit projet. Double bénéfice : vous avez du pognon dès le début et en prime, ça fait sérieux et pousse les éditeurs à vous prendre votre manuscrit. L'europe donne des bourses pour les projets qui mettent en valeur l'UE, presque tous les pays le font pour des projets ayant trait à leur pays, etc. Il existe un livre qui répertorie tous les ans toutes les bourses, je crois. Sinon, faut fouiller. Il est quasi certain que, qui que vous soyez et quelque soit votre projet, il correspond au moins à une bourse, après, à vous de soigner la présentation de votre dossier et bonne chance !

Voilà, donc gagner sa croûte avec sa plume, c'est possible, c'est loin d'être un mythe, mais c'est du taff et ça demande de la chance. Mais surtout du taff, en fait : la chance, c'est le facteur de plus que vous ne maîtrisez pas, donc n'en tenez pas compte. Seul le taff détermine si vous "méritez" de gagner du pognon ou même d'être publié.

Ainsi, si vous estimez que vous avez "l'inspiration" (et que vous n'écrivez que dans ces moments-là, parce que sinon, c'est trop dur), que votre maman considère que vous écrivez des merveilles et refusez d'entendre qu'un roman, ça a un sujet qui ne change pas à tous les chapitres, qui sait ? Si vous avez de la chance, ça peut marcher, ça s'est vu. Mais franchement, vous ne le méritez pas.

Ecrire et espérer être publié et encore plus en vivre, ça demande d'être à la fois terriblement orgueilleux (vous avez quelque chose à dire et vous le ferez, sans vous laisser rebuter par les obstacles) et terriblement humble (avant votre 3ème roman publié avec succès, et encore, vous ne savez rien et tout le monde, éditeurs, critiques, journalistes, lecteurs a le droit de vous le rappeler et de vous critiquer). Si vous estimez que les fautes d'orthographe et de grammaire font partie de votre "patte" d'écrivain, laissez tomber. D'une manière générale, soyez prêts à entendre toutes les critiques et apprenez à en modérer la valeur selon un barème précis : détestez les critiques littéraires si vous voulez, mais s'ils vous demandent une interview, acceptez et soyez chaleureux, parce que ces gens-là influencent des lecteurs potentiels. Apprenez à vous réjouir des mauvaises critiques : Amélie Nothomb a vendu plus avec des mauvaises critiques que si son livre n'avait pas été critiqué. Ce que dit un éditeur a, cela doit être un réflexe pavlovien, une valeur suppérieure à toute autre et vous ne devez rejeter leurs recommandations que si et seulement si cela vous semble tellement antinomique avec l'essence de votre oeuvre que cela n'est pas possible. Un lecteur, aussi bête soit-il et même (peut-être même surtout) s'il n'a pas compris a raison : c'est que vous deviez n'être pas clair, dans 99% des cas. Et même dans le 1% de cas restant, il est le destinataire final de votre oeuvre et il est le roi, vous ne maîtrisez plus rien quand il lit et son interprétation est en tous points valable. Si vous m'en croyez, réservez-vous les bons copains et la famille pour les moments où vous avez besoin de réconfort et de soutien (ceux-là vous diront quasi toujours que c'est génial) et recherchez activement les critiques neutres et dures, si possible, constructives. Les sites Web de gens acceptant de critiquer vos oeuvres en cours de réalisation sont merveilleux parce que sans indulgence, par exemple. Mais attention ! Ce n'est pas parce qu'on vous dit que ce que vous écrivez, c'est de la merde que c'est vrai et vous devez ne jamais accepter de ne serait-ce que l'envisager : un écrivain met ses tripes sur la table, cela vaut nécessairement quelque chose, sans quoi même pas la peine de démarrer, vous n'arriverez à rien. Croyez-y, donc, plus fort que tout, contre vents et marrées, mais soyez prêts à croire plus facilement les critiques qui font mal que celles qui vous réconfortent. Et dans tous les cas, ne rejetez jamais aucune critique sans une réflexion approfondie et justifiée (c'est comme ça que j'écris / vois les choses n'est JAMAIS une bonne justification).

Voilà. Si vous suivez toutes ces règles vraiment et que vous persévérez, vous n'aurez pas vraiment besoin de chance et même au contraire, ce serait vraiment pas de bol que vous ne soyez pas publié. Après, que vous le soyez régulièrement et que ça marche, c'est encore une autre histoire qui comprend encore une fois plus de travail que de chance. En résumé, si vous voulez, vous pouvez, même si vous n'êtes pas très doués au départ. C'est tout con mais on ne le dira jamais assez dans ce pays où l'on croit que ça vient du talent, écrire, ça s'apprend et c'est un métier comme un autre. Bien sûr, chance et talent inné existent, mais ils ne sont rien sans le travail, quoi qu'il en soit. A ce propos, je crois que tout le monde sera d'accord pour dire que Picasso, bien que dans un domaine différent, sait de quoi il parle quand il dit que l'intégralité de son oeuvre est due à 99% de transpiration et seulement 1% d'inspiration.[/b]
Mon premier roman "La crise de Jupiter" a été publié un court moment ( j'ai rompu le le contrat, je n'étais pas du tout satisfait de mon éditeur). Le chemin vers l'édition est un parcours bien difficile.
Il faut se méfier d'un certain nombre de petits éditeurs qui pullulent sur le net. Beaucoup propose des contrat à compte d'auteur et vous demande de l'argent pour financer la réalisation du livre. Si vous allez chez eux, vous risquez fort de ne pas rentrez dans vos frais. Je ne donnerais pas de nom ( bien que j'en ai très envie) , mais un éditeur m'avait demandé 35OO euros et il n'assurait pas une bonne diffusion derrière. J'ai refusé bien évidemment.

N'acceptez que les contrat à compte d'éditeur. C'est un conseil.
Mel, tu est une véritable perle et une mine d'or d'informations. A quand le livre "comment éditer son roman" ??
Malek, quel était ton éditeur pour "La crise de Jupiter" ?

Un lien vers des conseils de JC Dunyach (c'est plutôt pas mal et marrant) :
http://sf.emse.fr/AUTHORS/JCDUNYACH/jcdecr.html
C'était Edilivre.
Par contre celui qui m'a demandé une somme monstre sans rougir, c'était La maison des écrivains. A fuir absolument.
Malek a écrit:
C'était Edilivre.
Merci pour l'info. Je l'avais sélectionné comme éditeur potentiel...
Pour l'Editeur qui demande des sommes astronomiques aux auteurs, je me suis trompé: ce n'est pas la Maison des écrivains, mais la Société des écrivains.
C'est bon à savoir, la librairie où je travaillais me l'avait recommandé ! Mais bon...je suis une pauvre alors... Mouhahaha !
Ne vas pas chez eux surtout. De ce que j'en ai compris, ils cherchent des pigeons, ils leurs passent de la pommade et leur demande de l'argent, beaucoup d'argent. Lorsque j'ai refusé, ils ne m'ont demandé plus que 800 euros, mais là, j'ai encore refusé. Il vaut mieux retravailler ses textes et essayer de bonnes maisons d'éditions. Moi, personnellement, maintenant, je préfère tenter l'aventure du blog, et franchement: j'aime bien, on rencontre plein de gens sympas.
J'apporte ma petite contribution...
Pour les droits d'auteur d'un roman, la fourchette papier se situe entre 5 et 15% (cela peut varier aussi en fonction des tirages, ex: 5% jusqu'à 500 exemplaires, 10% au-delà de 501 etc). ce chiffre varie si c'est le premier roman publié ou le énième. La fourchette est entre 25 et 40% en version numérique (là aussi ce peut-être par pallier). L'illustrateur lui, négocie soit à la vente, soit au tarif de la couv, soit les deux.

Le compte d'éditeur permet à l'auteur de ne rien débourser mais il faut trouver un éditeur évidemment. pour ma part, j'envoie toujours un mail avant pour présenter l'ouvrage avec résumé, contexte, etc... Et ensuite j'attends. Par mail les réponses sont généralement rapides et soit il y a de l'intérêt soit non mais au moins ça permet de ne pas envoyer son manuscrit à la terre entière.

Le choix entre gros éditeurs et petits? Je préfère les petits, le contact est plus humain et surtout ils lisent le manuscrit! Ensuite, il vaut mieux sans doute tirer à 500 exemplaires chez un petit éditeur qui va se démener pour vous que de publier chez un gros pour 500 et être envoyé dans la masse. Mais le choix ne dépend que de l'auteur. En plus , même si vous êtes refusés, le petit éditeur a plus de chance de vous donner les raisons (et parfois les conseils de modifications) alors que le gros vous répondra "merci de votre intérêt mais cela ne correspond pas à notre ligne éditoriale).

L'avance n'est pas faite par tous les éditeurs et ce n'est en rien une obligation, mais c'est toujours plus sympa.

J'utilise uniquement le mail car des manuscrits de 400 pages recto en format 12 et avec saut de ligne, au final ça fait un peu lourd dans la boîte aux lettres et très cher pour le porte-monnaie! Mais là encore chacun ses choix et son budget!

Quand à en vivre, c'est délicat car entre le moment où on écrit, le moment où on envoie et le moment où on est publié, il peut se passer entre six mois et deux ans, donc avant de toucher quelque chose, on vit de l'air du temps.

Et une fois publication faite, faut se préparer aux critiques!!
Super tout ces renseignements ! Je les ai ajoutés à mon dossier pour l'édition.
Mais qu'en pensez-vous, ne pourrait-on pas essayer d'éviter les éditeurs ? Je ne m'y connais pas du tout en juridique, mais si on faisait une association d'auteur et qu'on imprime nous mêmes et qu'ensuite avec notre réseau de connaissances sur le net, on fasse connaître notre bouquin pour le vendre. N'y aurait-il pas des solutions de ce genre ? Est-ce que quelqu'un aurait eu une idée de ce style ?
J C Dunyach propose de faire un truc comme ça : créer son e-book et le mettre en ligne sur amazon. Il a même fait un tutoriel : http://jean-claude.dunyach.pagesperso-orange.fr/Ebooks.html
Cout de l'opération : 0€.
Mais perso, je préfère passer par un éditeur, en tout cas pour commencer et le faire connaitre. Ca donne une certaine légitimité.


Perso, j'ai une question à poser à ceux qui ont plus de bouteille que moi : en admettant qu'on a un roman qui soit accepté par 2 éditeurs, sur quels critères faire son choix ?
sylvain a écrit:
Mais perso, je préfère passer par un éditeur, en tout cas pour commencer et le faire connaitre. Ca donne une certaine légitimité.

Je suis d'accord avec toi mais les éditeurs n'éditent pas tout ce qu'on peut écrire car ils ont une ligne éditoriale, alors éditer aussi sous une autre forme, ça peut être sympa. Merci pour l'info ! Je vais aller voir ça.
 

Comment faire ? (Conseils pour la publication d'un livre)

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